Les piliers de la vitalité et de l’immunité

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Se sentir fatigué dès le réveil, manquer d’énergie pour affronter le quotidien, tomber souvent malade… Et si le problème venait d’un manque de micronutriments ? Certains d’entre eux sont en effet les garants de notre vitalité et de l’immunité, examinons de plus près leurs rôles.

Les vitamines et minéraux impliqués dans la production de l’énergie cellulaire

Des vitamines et minéraux œuvrent pour nous maintenir en forme. Ils participent à la production d’énergie au sein de la cellule et un déficit d’apports peut générer de la fatigue.

Extraire l’énergie des macronutriments

Les aliments que nous consommons nous fournissent des macronutriments. Au cours de la digestion, ils sont découpés par des enzymes en petites unités : les lipides en acides gras, les protéines en acides aminés et les glucides en glucose. Une fois à l’intérieur des cellules, ils vont servir à la production d’ATP, la forme d’énergie utilisée par l’organisme pour assurer certains mécanismes. Ce processus se déroule en plusieurs étapes, qui font intervenir différents micronutriments..

Trois étapes assistées par des vitamines

La première se déroule dans le milieu intérieur de la cellule, le cytoplasme. Le glucose, les acides gras et les acides aminés sont transformés en un composé, l’acétyl CoA, en présence de vitamine C, B1, B2, B3 et B5.
L’acétyl CoA pénètre ensuite dans un compartiment de la cellule, la mitochondrie. Il entre dans un cycle de huit réactions chimiques assistées par les vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B8, B12, le fer et le magnésium : c’est le cycle de Krebs. Au cours de son déroulement, deux molécules riches en énergie, le NADH et FADH2, sont générées.
La dernière étape se déroule au niveau de la membrane interne de la mitochondrie. Le NADH et FADH2 cèdent leurs électrons, pris en charge au sein d’une chaîne de transport d’électrons qui permet de fabriquer les précieuses molécules d’ATP. Indispensables à ces réactions biochimiques, les vitamines B2, B3, B5 et le fer contribuent à un métabolisme énergétique normal.

Contribution d’un oligo-élément

Un autre micronutriment, l’iode, contribue au métabolisme énergétique normal, mais d’une manière moins directe. En effet, les hormones thyroïdiennes qui intègrent cet oligo-élément à leur structure régulent le métabolisme énergétique.

Schéma du rôle des vitamines B et minéraux dans la production d’énergie cellulaire via le cycle de Krebs et la phosphorylation mitochondriale.
Production d’énergie cellulaire à partir des macronutriments.

Des vitamines contribuent à la réduction de la fatigue

Les vitamines C, B2, B3 et B5 contribuent à réduire la fatigue. Signe d’une déficience nutritionnelle, cette dernière se manifeste également quand le manque de vitamine B6, B9 ou B12 entraîne une anémie. Dans ce contexte, le taux d’hémoglobine du sang est réduit et le transport de l’oxygène devient moins efficace. Le manque d’énergie s’accompagne alors d’une pâleur et d’un essoufflement à l’effort.

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    Mathieu D.
    ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5 (289 avis certifiés)
Femme allongée dans son lit, fatiguée et bâillant, illustrant l'impact d'un manque de vitamines sur l'énergie.
La fatigue peut être liée à un déficit en micronutriments essentiels

Le système immunitaire a besoin de micronutriments

Le système immunitaire est constitué d’un ensemble de cellules, les leucocytes ou globules blancs, et d’organes spécialisés comme la rate ou les amygdales. Les vitamines A, C, B6, B9 et B12, le sélénium et le zinc contribuent à son fonctionnement normal.

L’activité du thymus et des lymphocytes consomme du zinc

Le zinc est principalement présent dans les aliments d’origine animale comme les huîtres, les fruits de mer et la viande. Un manque d’apports à un impact négatif sur plusieurs aspects de l’immunité.
Il provoque une diminution du nombre de lymphocytes circulants dans le sang. Ces globules blancs sont impliqués dans l’immunité acquise, qui garde la mémoire des microbes déjà rencontrés. Une déficience en zinc conduit également à la réduction de la taille d’un petit organe, le thymus.
Situé au niveau du thorax, il assure la production et la maturation des lymphocytes T. Un composé sécrété par le thymus, la thymuline, requiert du zinc comme co-facteur pour exercer son action, qui consiste à stimuler le développement des cellules immunitaires. Une déficience en zinc nous rend ainsi plus vulnérables face aux infections.

Schéma de la structure moléculaire de la thymuline, une hormone du thymus contenant du zinc.
La forme active de la thymuline comporte un atome de zinc.

La vitamine C est utile à l’immunité en cas d’effort physique intense

La synthèse des données recueillies lors de nombreuses études a montré que la supplémentation en vitamine C ne prévient pas la survenue du rhume dans la population générale. Elle s’avère en revanche efficace chez les personnes exposées à de courtes périodes d’exercice physique intense, avec des bienfaits sur la durée et la sévérité du rhume. La prise de 200mg de vitamine C en plus de l’apport journalier recommandé (100mg par jour) contribue ainsi au fonctionnement normal du système immunitaire pendant et après un effort physique intense.


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