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Collagène éthique issu de poissons sauvages

(7 avis client)

Complément alimentaire de collagène hydrolysé éthique issu de poissons sauvages.

  • Beauté de la peau, santé articulaire et musculaire
  • Facile d’utilisation : boîte de 30 sachets transportables
  • Boîte de 360 g pour un dosage optimal : 12 g par jour
  • Pêche durable certifiée FOS, 100% européenne
  • Haute traçabilité : issu de 3 poissons sauvages uniquement (morue, aiglefin et sébaste)
  • Haute digestibilité : sans odeur ni arrière-goût de poisson, pas de ballonnements ni de flatulences
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja
VOTRE OPTION

39,00 

Collagène éthique issu de poissons sauvages

(7 avis client)

Complément alimentaire de collagène hydrolysé éthique issu de poissons sauvages.

  • Beauté de la peau, santé articulaire et musculaire
  • Facile d’utilisation : boîte de 30 sachets transportables
  • Boîte de 360 g pour un dosage optimal : 12 g par jour
  • Pêche durable certifiée FOS, 100% européenne
  • Haute traçabilité : issu de 3 poissons sauvages uniquement (morue, aiglefin et sébaste)
  • Haute digestibilité : sans odeur ni arrière-goût de poisson, pas de ballonnements ni de flatulences
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja
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Depuis sa création, UNAE s’engage pour créer les compléments alimentaires de la plus haute qualité, en transparence.

Peptides de collagène de faible poids moléculaire, issus de poissons sauvages

Notre laboratoire vous propose un complément alimentaire de peptides de collagène de faible poids moléculaire, issu d’une ressource marine de haute qualité. Il est élaboré à partir de peaux de poissons sauvages, qui contiennent naturellement une teneur élevée en collagène de type I. Il s’agit de la forme de collagène la plus abondante du corps humain, présente notamment au niveau de la peau, des os et des tendons.

Une source de collagène biodisponible

Ce complément alimentaire met à disposition une forme de collagène biodisponible. L’unité de base de cette molécule est constituée de trois chaînes d’acides aminés – principalement la glycine, la proline et l’hydroxyproline – assemblées en triple hélice. L’union de plusieurs d’entre elles donne naissance à des fibrilles, qui s’accolent pour générer des fibres de collagène plus épaisses et particulièrement résistantes. Sous cette forme, le collagène dit natif est insoluble et n’est pas assimilable par l’organisme. Il doit d’abord être dénaturé pour libérer les chaînes d’acides aminés qui le composent. Celles-ci sont découpées en petits fragments par des enzymes. Les peptides de collagène, composés de deux à une vingtaine acides aminés, sont alors libérés.

Au sein de notre complément, les peptides de collagène possèdent un faible poids moléculaire, de l’ordre de 4 000 Daltons, alors que la molécule native de collagène possède une masse moléculaire de 300 000 daltons.

Origine-marine-Collagène
Du collagène d’origine marine aux peptides de collagène. 

Une assimilation optimale

Le faible poids moléculaire de nos peptides de collagène est garant de leur bonne biodisponibilité. Ils sont facilement absorbés par l’organisme, pour exercer leurs effets bénéfiques de manière optimale.

Lorsque les peptides de collagène sont ingérés, ils sont pris en charge par les enzymes digestives. Elles les réduisent en petites unités comportant un, deux ou trois acides aminés. Lorsque deux acides aminés sont associés, on parle de dipeptides, comme par exemple le duo proline et hydroxyproline (Pro-Hyp), l’union de trois d’entre eux, par exemple proline-hydroxyproline-glycine (Pro-Hyp-Gly), correspond à un tripeptide. Leur petite taille leur permet de traverser la barrière intestinale pour atteindre la circulation sanguine et être distribués aux différents organes. La haute biodisponibilité des peptides de collagène est attestée par des analyses sanguines montrant qu’environ une heure après leur consommation, la concentration en dipeptides et en tripeptides s’élève.

Evolution-cncentration-peptides-collagène
Évolution de la concentration en peptides contenant de l’hydroxyproline après ingestion de peptides de collagène chez 5 personnes.

Une biodisponibilité supérieure à celle du collagène alimentaire

Certains plats, comme le bouillon d’os ou la bouillabaisse, sont riches en collagène. Dans ces deux cas, le principe est le même : faire mijoter de l’os à moelle ou des morceaux de poissons avec peau et arêtes dans de l’eau dénature le collagène en gélatine. La biodisponibilité des peptides de collagène est cependant bien meilleure par rapport à à celle de ce collagène alimentaire.

Une étude japonaise a en effet montré que près de 70% du collagène contenu dans un plat de poisson reste sous forme insoluble, même après cuisson et exposition aux enzymes digestives. Il est donc en grande partie inutilisable par l’organisme. En conséquence, les dérivés de collagène sont moins nombreux dans le sang après sa consommation que lors de la prise d’une quantité équivalente de collagène sous forme de peptides en complément alimentaire.  

Biodisponibilité du collagène
Meilleure biodisponibilité du collagène ingéré sous forme de peptides (courbe dorée) qu’à partir d’un plat de poisson (courbe rose).

Supériorité de la ressource marine comme matériaux de base

L’utilisation d’une ressource marine pourrait présenter des avantages par rapport aux équivalents terrestres. Une étude a montré que la consommation de peptides de collagènes obtenus à partir d’écailles de poissons élève la concentration sanguine en di- et tripeptides plus efficacement qu’en cas d’utilisation d’un produit élaboré avec de la peau de porc.

Des peptides de collagène bioactifs

De plus, la prise de peptides de collagène issus de peau et d’écailles de poisson a entraîné l’apparition dans l’organisme de di- et de tripeptides spécifiques (Ala-Hyp, Leu-Hyp, Ile-Hyp, Phe-Hyp et Pro-Hyp-Gly).

Une fois passés dans la circulation sanguine, les peptides de collagène vont gagner différentes parties  de notre organisme : muscles, articulations, peau… Ils y exercent des effets biologiques spécifiques. Ils s’accumulent par exemple au niveau du cartilage des articulations, où ils stimulent la production du collagène de type II et des protéoglycanes. Au niveau de l’os, ils améliorent l’activité des cellules responsables de leur formation, les ostéoblastes. Ils en font de même sur les fibroblastes de la peau. À ce niveau, ils réduisent les pertes en eau et favorisent la réparation des fibres de collagène et d’élastine. Les peptides composés d’hydroxyproline et de glycine provoquent quand à eux l’hypertrophie des fibres musculaires en activant la voie mTor.

Les peptides de collagène issu de sources marines ont été l’objet d’études cliniques menées chez l’être humain, dans le domaine de la beauté de la peau et les soins anti-âge, la santé articulaire, osseuse et musculaire.

Un produit de haute pureté, respectueux de l’environnement

Notre complément de peptides de collagène répond à deux impératifs : afficher une qualité optimale sans nuire à l’environnement. Nous sommes parvenus à les conjuguer grâce à des choix stratégiques.

Une ressource marine durable

Le collagène est une protéine spécifique du monde animal : il n’existe pas de collagène d’origine végétale, microbienne ou fongique. Refusant d’utiliser des matières premières provenant de l’élevage industriel, nous avons opté pour une source marine sauvage non menacée.

Les peaux utilisées pour élaborer notre complément de peptides de collagène proviennent de trois espèces de poissons communes : la morue (Gadus morhua), l’aiglefin (Melanogrammus aeglefinus) et le sébaste (Sebastes sp), pêchées dans les eaux d’Europe.

Nous valorisons ainsi ce qui est généralement considéré comme un déchet, après le prélèvement des parties nobles de ces poissons pour la consommation humaine.

morue sauvage
La morue sauvage est l’une des espèces utilisées pour l’obtention des peptides de collagène.

Un produit labellisé

Notre complément de collagène bénéficie du label Friend of the Sea. Il a été créé en 2006 par la World Sustainability Organization, une ONG internationale dont la mission est de promouvoir la préservation de l’environnement.

Il certifie les produits de la mer provenant de pêcheries respectueuses des stocks marins et répondant à des exigences environnementales spécifiques.

Un procédé de fabrication basé sur une hydrolyse douce

La matière première est transformée en peptides de collagène en France, à l’issue d’un processus industriel maîtrisé visant à garantir la qualité optimale du produit final. Tout d’abord, les peaux sont réceptionnées et minutieusement contrôlées pour s’assurer qu’elles répondent aux normes requises. La gélatine en est ensuite extraite, purifiée pour  éliminer les impuretés potentielles puis concentrée. Une étape d’hydrolyse enzymatique est alors mise en œuvre pour décomposer les chaînes d’acides aminés de manière douce.

La solution ainsi obtenue, contenant les peptides de collagène, est transformée en poudre par un processus de séchage par pulvérisation. Après un ultime contrôle de qualité s’assurant notamment de l’absence de métaux lourds, ils sont soigneusement conditionnés pour préserver leur stabilité et leur intégrité.

Ce processus industriel abouti nous permet de proposer des peptides de collagène de haute qualité, sans utilisation de solvants dangereux, offrant ainsi toutes les garanties de sécurité.

Hydrolyse douce

Un produit de haute pureté, respectueux de l’environnement

Notre complément de peptides de collagène répond à deux impératifs : afficher une qualité optimale sans nuire à nuire l’environnement. Nous sommes parvenus à les conjuguer grâce à des choix stratégiques.

Analyses qualité

Chaque lot de peptides de collagène est soumis à des contrôles rigoureux pour s’assurer qu’ils respectent les normes réglementaires les plus strictes de l’Union européenne.

Les matières premières utilisées proviennent d’animaux certifiés propres à la consommation humaine. Le produit final ne présente aucun goût ni odeur. Il ne contient pas d’OGM et n’a pas été élaboré avec des produits en contenant.

Ce complément alimentaire ne doit pas être consommé en cas d’allergie aux produits dérivés du poisson. Il ne contient en revanche pas de produits dérivés de mollusques ou crustacés, ni aucun autre allergène courant.

Voici les analyses du lot en cours :

MICROBIOLOGIE

Germes aérobies totaux <1000/1g
E. coliabsence
Spores d’anaérobies sulfito-réducteurs<10
Salmonellesabsence

CONTAMINANTS

Dioxyde de soufre<10mg/kg
Peroxyde d’hydrogène<10mg/kg
Plomb<5mg/kg
Cadmium<0,5mg/kg
Mercure<0,15mg/kg
Arsenic<1mg/kg
Chrome<10mg/kg
Cuivre<30mg/kg
Zinc<50mg/kg

Profil en acides aminés

Voici le détail des acides aminés apportés par notre complément :

Glycine20,9%
Proline12,6%
Acide glutamique11,6%
Hydroxyproline10,5%
Arginine8,9%
Alanine8,3%
Acide aspartique5,1%
Lysine3,5%
Sérine3,5%
Thréonine2,7%
Leucine2,6%
Phénylalanine2,3%
Valine2,0%
Isoleucine1,5%
Hydroxylysine1,5%
Histidine1,3
Méthionine0,8%
Tyrosine0,4%

Qu’est-ce que le collagène ?

Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain. On la rencontre au niveau de la matrice extracellulaire des tissus conjonctifs. Cette structure correspond à un assemblage de molécules de grande taille, qui assure la cohésion des cellules au sein des tissus.

Le collagène est un composant essentiel de la peau, des cartilages, des os, des tendons, des ligaments, des muscles… Il leur confère à la fois de la souplesse et une résistance à l’étirement. Il contrôle également le comportement des cellules, délivre des facteurs de croissance ou des messagers, contribuant à la réparation des tissus en cas de dommages.

Les différents types de collagène

Comme toute protéine, le collagène est constitué d’un ensemble d’acides aminés. Sa séquence de base est Gly-X-Y ; gly correspond à la glycine, X et Y sont souvent de la proline ou de l’hydroxyproline. Le collagène est ainsi composé d’un tiers de glycine, le plus petit des acides aminés. Il est dépourvu de l’un des 9 acides aminés essentiels, le tryptophane.

structure_collagene

Selon l’agencement des acides aminés au sein de la molécule, la localisation dans l’organisme et la fonction remplie, on distingue 28 types différents de collagène.

Les plus communs sont le collagène de type I, II, III et IV. Le collagène de type I représente 90 % du collagène présent dans l’organisme. Le collagène de type II se trouve dans les articulations et les disques intervertébraux, le type III dans les fibres réticulaires des vaisseaux sanguins et de la peau. Le collagène de type IV est le principal constituant des membranes basales, des structures qui forment une barrière anatomique au sein de nombreux tissus du corps humain.

Production et assemblage

Le collagène est une molécule complexe, constituée de l’enroulement de trois chaînes d’acides aminés, appelées chaînes α, en triple hélice. Sa synthèse débute au cœur de la cellule par la formation du précurseur du procollagène, le pré-procollagène, à partir de l’information portée par les gènes.

Il subit plusieurs modifications chimiques, notamment au niveau des acides aminés proline et lysine. Des réactions d’hydroxylation, qui consistent en l’ajout d’un groupe hydroxyle (OH), font apparaître de l’hydroxyproline et l’hydrolysine. L’ajout de sucres (galactose et glucose) va modifier certaines hydrolysines et des lysines lors de l’étape de glycosylation. Ces transformations sont gouvernées par des enzymes et sont indispensables pour la suite du processus.

À ce stade, trois de ces molécules de pré-procollagène vont s’assembler en triple hélice pour donner naissance au procollagène. Il est ensuite rejeté de la cellule vers la matrice extracellulaire  environnante. L’élimination de ses deux extrémités conduit à l’apparition du tropocollagène. Plusieurs molécules de tropocollagène peuvent alors s’unir en fibrille. L’association de plusieurs fibrilles forme les fibres de collagène.

Formation du collagène
Formation du collagène.

Implication de la vitamine C

La vitamine C joue le rôle de cofacteur d’une des enzymes impliquées dans la formation du collagène. Il s’agit de la prolyle hydroxylase, qui assure l’hydroxylation de la proline.

Lorsque la vitamine est déficitaire, les fibres de collagène formées sont défectueuses et ne peuvent remplir leurs fonctions de manière optimale. Certains signes de la carence en vitamine C sont liés à cette production défaillante de collagène (problème de cicatrisation, saignements des gencives…).

Des super-groupes de collagène

Les 28 types de collagène sont répartis en plusieurs groupes distincts. Les collagènes qui s’organisent en fibrilles sont les plus communs. Il s’agit des types I, II, III, V, XI, XXIV et XXVII. Les collagènes de type IV, VIII et X tissent des réseaux, un maillage plus flexible que les précédents. Les collagènes de type VI et XXVI prennent l’aspect de filaments perlés et forment des microfibrilles souples. Le type VII apparaît sous forme de fibrilles d’ancrage, les types XIII, XVII, XXIII et XXV traversent les membranes cellulaires. Un groupe, FACIT (« Fibril Associated Collagen with Interrupted Triple helixes »), rassemble les collagènes présents en surface des collagènes fibrillaires, comme les types IX, XII, XIV. Enfin, une dernière catégorie regroupe les collagènes de type XV et XVIII qui n’ont été que partiellement identifiés.

Différents-groupes-collagène
Différents groupes de collagène, d’après Karin Pfisterer et al

Zoom sur le collagène au sein des muscles

Le collagène est la principale protéine de structure de la matrice extracellulaire des muscles. Il représente jusqu’à 10% de leur poids sec, une présence massive qui illustre son importance non seulement dans leur structure, mais aussi leur fonctionnement.

Des enveloppes protectrices riches en collagène

Le collagène est présent dans les trois couches protectrices de tissu conjonctif présentes au sein du muscle. L’endomysium, qui entoure chacune des fibres musculaires, est riche en collagène de type I, III et IV. Le périmysium délimitant chaque faisceau de fibres musculaires, contient du collagène de type I, III et V et VI. L’épimysium, qui recouvre le muscle dans sa totalité, est quant à lui principalement formé de collagène de type I.

Localisation-fonctions-collagène-unae

Des rôles complémentaires

Ces différents types de collagène remplissent des fonctions spécifiques. Les collagènes fibrillaires de type I, III, V et XI sont responsables des bonnes performances biomécaniques des muscles. Ils permettant aux fibres musculaires de s’ajuster aux déformations qu’elles subissent au moment de la contraction.

Le collagène de type I, dont les fibres sont particulièrement solides, confère au muscle sa résistance à la traction et sa rigidité. Le collagène de type III, plus lâche, lui apporte de l’élasticité.

Les fibres de collagène contribue par ailleurs à la transmissions des forces contractiles, pour augmenter l’efficacité des contractions et protéger les fibres musculaires. Les collagènes I et III sont plutôt impliqués dans la transmission longitudinale, tandis que ceux de type IV et VI assurent leur propagation latérale.

Une implication dans la régénération musculaire

Plusieurs types de collagène sont impliqués dans la réparation des tissus musculaires. Lorsqu’un muscle subit des dommages, les cellules satellites – des cellules souches musculaires – sont activées.

Elles prolifèrent et migrent vers la zone lésée où elles se différencient en myoblastes. Ceux-ci fusionnent ensuite pour former des fibres musculaires matures, pour remplacer celles qui ont été abîmées.

Le collagène de type VI est indispensable pour l’activité des cellules satellites et leur capacité à se renouveler. Le collagène de type I facilite les étapes de migration et de différenciation.

Le collagène de type IV fait de même, et stimule en plus la fusion des myoblastes.

Le déficit en collagène

De nombreux facteurs, évitables ou non, altèrent le contenu en collagène de l’organisme.

Effets du vieillissement

La quantité de collagène formée dans certains tissus diminue au cours du vieillissement. Au niveau de la peau par exemple, une étude a montré que la production de procollagène de type I par les fibroblastes est réduite de 68 % dans une peau âgée par rapport à une peau jeune.

Age-production-collagène

Au-delà de la quantité, la qualité des fibres de collagène est également impactée. Leur densité est plus élevée, mais leur structure est désorganisée et plus fragmentée.

Les enzymes responsables de la dégradation du collagène, notamment les métalloprotéases matricielles (MMP), sont produites en  quantité accrue au cours du vieillissement. Ce phénomène est renforcé en cas de surexposition au soleil et contribue au photovieillissement de la peau.

rides_collagene
 Les rides sont les stigmates visibles de la perte en collagène liée à l’âge.

La glycation neutralise le collagène

Au cours du vieillissement, et en cas d’hyperglycémie prolongée, des produits de glycation avancée s’accumulent dans l’organisme. Il s’agit de protéines transformées par l’ajout d’un sucre, dont la fonction est altérée. Le collagène n’y échappe pas. Il y est même particulièrement vulnérable en raison de sa faible vitesse de renouvellement. Sa demi-vie est par exemple de 15 ans dans la peau. Au fil du temps, elle abrite une part croissante de collagène sous forme glyquée, tout comme les cartilages et les muscles. Le collagène modifié perd ses propriétés biomécaniques et devient rigide. Il est moins apte à interagir avec les autres protéines et les cellules qui l’entourent. Il est enfin protégé contre l’action des MMP, ce qui empêche son renouvellement et son remplacement par du collagène fonctionnel.

Impact du tabagisme

Parmi les habitudes de vie qui accélèrent la perte de collagène figure le tabagisme.

Une étude comparative a été menée auprès de 47 fumeurs et 51 non-fumeurs. Les analyses ont mis en évidence une réduction du taux de synthèse du collagène de type I de 18 % et de type III de 22 % chez les fumeurs.

Leur concentration sanguine en MMP-8 était augmentée de 100 %.

Ces capacités diminuées de production couplées à une dégradation accrue se traduisent inévitablement par une réduction du stock de collagène de l’organisme.

Comment pallier ce manque ?

Le collagène est présent dans les aliments d’origine animale. Il est cependant concentré dans les parties que nous délaissons le plus souvent comme la peau, le cartilage, les os et les arêtes.

Les viandes les plus riches en collagène ont une texture coriace et ne sont pas les plus appréciées.

La gélatine, qui dérive du collagène, est utilisée comme épaississant et stabilisateur dans l’industrie agroalimentaire. Si certaines préparations comme les desserts lactés ou les viandes en gelées en contiennent, les apports par ce biais restent cependant faibles. L’un des seuls moyens de profiter du collagène alimentaire est de préparer du bouillon d’os, une recette tombée en désuétude dans la plupart des foyers. Dans ce contexte, la supplémentation en peptides de collagène représente une option efficace et facile à intégrer dans sa route quotidienne. Elle fournit à l’organisme les constituants dont il a besoin pour stimuler la synthèse interne de collagène et profiter des bienfaits de cette molécule essentielle.

bouillon_os_collagene
Le bouillon d’os est riche en collagène.

Ingrédients

Collagène hydrolysé issu de poissons 100% sauvages pêchés en Europe (morue, aiglefin et sébaste).

Etui de 360 g comprenant 30 sachets de 12 g chacun.

Pour un sachet :

IngrédientsDJR*% AR**
Collagène de poissons sauvages européens (morue, aiglefin et sébaste).
Hydrolyse à 4000 daltons.
12 gN/A

* DJR : Quantité par dose journalière recommandée
** Apport de référence

Conseils d’utilisation

Prendre un sachet par jour (12 g) dans un verre d’eau au cours d’un repas. Une supplémentation d’une durée minimale de 3 mois est nécessaire pour que les effets du collagène soient complets.

Précautions d’emploi

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Les compléments alimentaires ne peuvent être utilisés comme substituts d’un régime alimentaire varié et équilibré et d’un mode de vie sain. Tenir hors de portée des jeunes enfants. A conserver dans un endroit frais et sec.

7 avis pour Collagène éthique issu de poissons sauvages

  1. Nassira K. (client confirmé)

    Je viens d’acheter le collagène… dose individuelle hygiénique je trouve…j’étais sur un collagène en pot malheureusement il a changé de couleur du coup j’ai choisi celui-ci. J’ai à peine pris ma première dose…le goût de poisson très léger c’est très bien. Je reviens après pour voir l’effet sur mes cervicales.

  2. Jérémy V. (client confirmé)

    Goût très neutre, se mélange à la perfection. Je suis BLUFFÉ par la facilité à le consommer ! (surtout en comparaison d’autres produits testés par le passé). Bravo!

  3. Romain B. (client confirmé)

    Bonne dissolution dans l’eau.
    Une remarque cependant, il est indiqué : “sans odeur ni arrière-goût de poisson “, et ce n’est pas le cas.
    J’ai du mal à prendre le produit le matin (avant le petit-déjeuner) tant l’arrière goût de bouillon de poisson est présent. Certes ce n’est pas très fort, mais réellement présent.
    J’ai une fin d’un autre collagène marin, qui lui n’a aucune odeur.
    Bon point néanmoins pour la qualité éthique du produit.

  4. Marie-Theophane F. (client confirmé)

    J’ai tenté par pure curiosité. Cela fait bientôt un mois et je commence a voir des effets. Au début j’ai eu un peu de mal avec le goût, et finalement je m’y suis assez vite fait. J’attends la fin des 3 mois pour donner un avis définitif.

  5. Alexandre L. (client confirmé)

    Bonne dissolution dans l’eau et sans goût notable de poisson.
    Efficacité à évaluer après 3 mois de cure.

  6. nathalie t. (client confirmé)

    Le conditionnement est très pratique, la préparation facile et je le bois pendant le repas sans ressentir de goût particulier. Bilan dans 3 mois pour mon ressenti physique…

  7. Guillaume G. (client confirmé)

    Poudre bien soluble dans l’eau, goût neutre, facile à consommer. Plus qu’attendre la fin de la cure de 3 mois pour voir les effets !

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