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Biotiques digestion

Biotiques Digestion, une nouvelle génération de biotiques à visée stomacale et intestinale.

  • 30 gélules pour un mois d’utilisation
  • Probiotiques + postbiotiques à l’efficacité cliniquement prouvée
  • Naturellement résistant à l’acidité gastrique
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja, vegan
  • Conservation facile à température ambiante
VOTRE OPTION

24,00 

Biotiques digestion

Biotiques Digestion, une nouvelle génération de biotiques à visée stomacale et intestinale.

  • 30 gélules pour un mois d’utilisation
  • Probiotiques + postbiotiques à l’efficacité cliniquement prouvée
  • Naturellement résistant à l’acidité gastrique
  • Sans gluten, sans produit laitier, sans soja, vegan
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Biotiques Digestion est un complément alimentaire à base de probiotiques et de postbiotiques. Il est élaboré à partir de deux souches bactériennes sélectionnées pour leur action sur la sphère digestive, associées à des fibres prébiotiques. 

Postbiotique Lactobacillus reuteri, qualité Pylopass

Biotiques Digestion contient la souche Lactobacillus reuteri DSM17648 breveté Pylopass™, concentrée à 20 milliards d’UFC. Cette bactérie en forme de bâtonnet est naturellement présente dans le microbiote intestinal de l’Homme. 

Des biotiques neutralisés, mais bioactifs 

Pylopass™ est un ingrédient innovant, représentant de la nouvelle génération de biotiques appelée postbiotique. Elle regroupe des produits à base de micro-organismes inanimés, et/ou de leurs composants conférant un bénéfice pour la santé de l’hôte, selon la définition d’un consortium international d’experts (International scientific association of probiotics and prebiotics, ISAPP)1. 

Même inactivés, ces biotiques remplissent des fonctions biologiques, qui peuvent même être plus prononcées que celles des bactéries vivantes dont ils sont issus. 

Un mode d’action unique

La souche L. reuteri DSM17648 a été rigoureusement sélectionnée parmi des centaines d’espèces en raison de sa capacité à cibler un microbe dangereux pour notre système digestif, Helicobacter pylori. 

H. pylori, une menace pour l’estomac

La bactérie H. pylori est l’un des rares microbes à pouvoir s’installer dans l’estomac, malgré l’extrême hostilité de ce milieu. Elle est en effet capable de neutraliser l’acidité gastrique en produisant une enzyme, l’uréase. Elle traverse ainsi le mucus qui protège la paroi de l’organe et se fixe aux cellules de la muqueuse, s’y installant durablement. 

Sa présence augmente le risque de gastrite chronique, une inflammation de la paroi de l’estomac et d’ulcères gastro-duodénaux. On estime qu’environ la moitié de la population mondiale est infectée par la bactérie. 

Neutralisation spécifique

Lorsque Lactobacillus reuteri DSM17648 entre en contact avec les bactéries H. pylori dans l’estomac, elle y adhère grâce à des molécules spécifiques présentes à sa surface. Il se forme alors des agrégats mêlant les deux micro-organismes, qui vont être naturellement expulsés de l’organisme en empruntant le tube digestif2.   

L’un des avantages de ce postbiotique dans ce contexte est qu’il peut être pris conjointement aux traitements antibiotiques prescrits en cas d’infection par H. pylori car il y est insensible. 

 L. reuteri DSM17648 (bleu) neutralise H. pylori (rouge)
L. reuteri DSM17648 (bleu) neutralise H. pylori (rouge)

Une étude pilote a évalué les effets d’une supplémentation de 14 jours avec Pylopass™ chez 22 personnes infectées par la bactérie H. pylori 

Un test respiratoire à l’urée marquée au carbone-13 a été mené avant et après cette période. Il s’agit d’une méthode diagnostique non invasive, utilisée pour détecter la présence d’H. pylori dans l’estomac en mesurant les niveaux de dioxyde de carbone expiré après l’ingestion d’urée marquée au carbone-13. La prise du post-biotique a conduit à une diminution de la présence de la bactérie pathogène, contrairement au placebo3. 

Pylopass™ réduit le niveau d’infection à H. pylori évalué par le test respiratoire à l’urée marquée.
Pylopass™ réduit le niveau d’infection à H. pylori évalué par le test respiratoire à l’urée marquée.

Un produit stable et sûr

L’efficacité de Pylopass™ ne reposant pas sur la viabilité des cellules de Lactobacillus reuteri DSM17648, leur passage dans l’estomac ne risque pas d’altérer la préparation, contrairement à ce qui peut se produire avec les biotiques vivants. 

Ce produit se conserve de plus facilement au cours du temps, avec un dosage qui reste constant et sans nécessiter de réfrigération.   

L’utilisation d’une souche bactérienne neutralisée confère par ailleurs un avantage en termes de profil de sécurité : il n’y a aucun risque de pénétration dans la circulation sanguine ni d’échange de gènes de résistance aux antibiotiques avec d’autres bactéries. 

Analyses qualité

Ce lot de Pylopass™ apporte 1,59×1011 cellules de L. reuteri par gramme, une quantité qui ne descend pas en dessous de 1×1011 cellules/g pour ce produit. 

Pylopass™ est obtenu à l’issue d’un processus de fermentation contrôlé afin d’obtenir des cellules bactériennes dotées de capacités de co-agrégation optimales. Elles sont ensuite séchées par pulvérisation, à basse température afin de préserver les molécules d’adhésion présentes à leur surface. L’activité de co-agrégation du lot en cours est supérieure à 64%, et la limite basse requise est fixée à 50%. 

Résultats Spécification 
Microbiologie 
Nombre total de microbes aérobies <100 cfu/g<1000 cfu/g 
Levures <10 cfu/g <100 cfu/g 
Moisissures <10 cfu/g <100 cfu/g 
Enterobacteriaceae <10 cfu/g <10 cfu/g 
Escherichia coli Négatif/10g Négatif/10g 
Salmonella Négatif/100g Négatif/100g 
Staphylocoques à coagulase positive Négatif/10g Négatif/10g 
Métaux lourds 
Plomb <0,05 mg/kg ≤2 mg/kg 
Arsenic 0,053 mg/kg ≤1 mg/kg 
Cadmium <0,05 mg/kg ≤1 mg/kg 
Mercure <0,1 mg/kg ≤0,1 mg/kg 

Il ne contient ni OGM, ni allergène. 

Probiotique Bacillus coagulans, qualité LactoSpore®

Biotiques Digestion contient également le probiotique breveté Lactospore®, une préparation à base de spores de la bactérie Bacillus coagulans MTCC 5856. 

Un produit naturellement stable

Les espèces appartenant au genre Bacillus peuvent entrer en état de dormance en formant des spores. Ce phénomène se produit lorsqu’elles sont soumises à un stress,  provoqué par exemple par un manque de nutriments. Ces bactéries peuvent ainsi patienter jusqu’au retour des conditions favorables à leur développement. 

Grâce à cette propriété, LactoSpore® est naturellement stable et résiste à la lumière, aux radiations, à la chaleur et à l’acidité de l’estomac. 

Trois ans de stabilité garantie

Des chercheurs ont testé la stabilité de la souche B. coagulans MTCC 5856 sur une période de trois ans4. Ils ont constaté que son patrimoine génétique reste constant et ne contient pas de gènes à l’origine d’endotoxines, des composés microbiens nocifs. 

De plus, la souche bactérienne conserve sa capacité à supporter l’acidité gastrique et l’exposition aux sels biliaires, et ainsi son potentiel probiotique. Elle reste intacte lors de sa conversation à température ambiante au cours de cette période. Ces éléments sont autant les gages de son innocuité que de son efficacité sur le long terme. 

Schéma présentant la viabilité de deux préparations de B. coagulans MTCC conservées à 25°C ne s' altérant pas au fils des mois.
La viabilité de deux préparations de B. coagulans MTCC conservées à 25°C n’est pas altérée au fils des mois.

Soutien du bien-être digestif

Une fois introduites dans l’organisme, les spores de B. coagulans contenues dans LactoSpore® donnent naissance à des bactéries viables qui s’installent dans le tube digestif. 

Elles peuvent alors exercer leurs bienfaits digestifs, en produisant divers composés. Parmi eux, l’acide lactique provoque une baisse pH, créant un environnement défavorable au développement des microbes pathogènes.

De plus, elles génèrent des acides gras à chaîne courte –  l’acide acétique, l’acide propionique et l’acide butyrique – qui servent notamment de ressources aux cellules du gros intestin, les colonocytes. 

Analyses qualité

Le lot actuel de LactoSpore® contient 21 550 millions de spores par gramme. Cette valeur ne descend jamais en dessous de 15 000 millions spores/g. 

Résultats Limites
Microbiologie 
Autres micro-organismes aérobies 0,0006 million cfu/g  <0.1 million cfu/g 
Levures et moisissures <10 cfu/g <100 cfu/g 
Escherichia coli Conforme Négatif/10g 
Salmonella Conforme Négatif/10g 
Staphylococcus aureus Conforme Négatif/10g 
Pseudomonas aeruginosa Conforme Négatif/10g 
Bactéries Gram négatif tolérantes la bile <100 cfu/g <100 cfu/g 
Coliformes <10 cfu/g <10 cfu/g 
Métaux lourds 
Plomb 0,28 <3 ppm 
Arsenic <0,20 ppm <1 ppm 
Cadmium <0,20 ppm <1 ppm 
Mercure <0,02 ppm <0,1 ppm 
Divers 
Oxyde d’éthylène Conforme <10 ppb 

Ce produit n’a pas été irradié, ni traité avec de l’oxyde d’éthylène et n’est pas un OGM. Il ne contient pas d’allergène. 

Le choix des fibres végétales douces

En plus des souches bactériennes, Biotiques Digestion contient des fibres, qui sont des glucides non assimilés par l’intestin. Il s’agit de fibres d’acacia issues de l’agriculture biologique, douces pour le système digestif. 

Nous avons préféré ces fibres à celles couramment utilisées, comme l’inuline et les fructo-oligosaccharides. Ces derniers sont constitués d’une chaîne de fructose, qui se termine le plus souvent par du glucose.

Ils font partie des FODMAP (Fermentable by colonic bacteria Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols). Cet acronyme désigne les sucres mal digérés au niveau de notre intestin, qui subissent une fermentation par les bactéries présentes dans le côlon.

Ils peuvent ainsi générer des ballonnements, des douleurs digestives et des troubles du transit chez les personnes sensibles. 

Depuis sa création, UNAE s’engage pour créer les compléments alimentaires de la plus haute qualité, en transparence.

Une riche communauté microbienne au cœur de l’intestin

Certains micro-organismes sont capables de vivre en symbiose avec notre organisme. Présents dans les aliments fermentés ou les compléments alimentaires, ils rejoignent la communauté microbienne qui vit dans notre intestin. Ils se nourrissent de prébiotiques, issus des fibres abondantes dans les végétaux. 

Des milliards de microbes alliés, principalement des bactéries

Le microbiote intestinal, que l’on appelait auparavant la flore intestinale, est constitué de différents microbes et virus. Si l’on y rencontre des archées – une forme de vie constituée d’une seule cellule –, des levures et des champignons, il abrite principalement des bactéries. 

Leur nombre est colossal puisque notre organisme hébergerait 40 000 milliards de bactéries, en grande partie au niveau de l’intestin et particulièrement du côlon. Ces bactéries sont plus nombreuses que nos propres cellules, dont le nombre est estimé à 30 000 milliards. 

Une signature individuelle d’espèces bactériennes

Les bactéries composant le microbiote intestinal sont très diverses, appartenant à environ 1000 espèces différentes. Certaines résident de façon permanente dans le tube digestif, tandis que d’autres n’en sont que des habitantes transitoires. 

Les espèces du genre Bacillus ont longtemps été considérées comme relevant de la seconde catégorie, ingérées occasionnellement avec l’eau ou les aliments consommés. On sait désormais qu’il s’agit bien de membres permanents du microbiote. 

La plupart des espèces bactériennes sont réparties dans quatre groupes principaux. Les plus abondants sont les Bacteroidetes et les Firmicutes, suivis par les Actinobactéries et les Protéobacteries. 

À l’image de notre patrimoine génétique qui est unique, chacun de nous possède un microbiote dont la composition microbienne est spécifique. 

La colonisation microbienne débute dès la naissance

Le microbiote intestinal commence à s’installer au moment de la naissance. Certains spécialistes soupçonnent toutefois une amorce du processus lors de la vie utérine, car le placenta héberge des microbes

Lors d’un accouchement par voie basse, le bébé est tout d’abord colonisé par les microbes vivant dans le vagin maternel. Ce processus n’a pas lieu pour les naissances par césarienne, où l’enfant est plutôt exposé aux microbes présents sur la peau de sa mère. 

Le lait maternel est riche en espèces bactériennes 

L’évolution du microbiote du nourrisson est ensuite influencée par son mode d’alimentation. Le lait maternel est une source précieuse de bactéries bénéfiques puisqu’il en contient plus de 700 espèces différentes. 

Il est également riche en oligosaccharides complexes qui nourrissent celles-ci. Le microbiote des enfants allaités au sein présente des singularités par rapport à celui des enfants nourris au biberon. 

Il est par exemple mieux pourvu en Bifidobactéries. La diversité des espèces composant le microbiote augmente encore lors de l’introduction de la nourriture solide. 

Elle s’enrichit dans les trois à cinq premières années de vie pour atteindre des caractéristiques proches de celles des adultes à cette période de l’enfance. 

Des microbes alliés de notre digestion

La présence du microbiote intestinal est fondamentale pour nos fonctions digestives.

Si ces microbes puisent dans les aliments que nous consommons les ressources nécessaires à leur survie, ils nous permettent en retour d’assimiler des composés indigestes. Cette activité contribue à couvrir le dixième de nos besoins énergétiques quotidiens environ. 

Un équipement enzymatique complémentaire

Les bactéries du microbiote disposent en effet de certaines enzymes dont nous sommes dépourvues. L’une d’elles, Bacteroides thetaiotaomicron, produit par exemple 226 enzymes de la famille des glycosidases, qui permettent de digérer des sucres complexes issus des plantes, là où nos capacités sont bien plus limitées. 

Les fibres alimentaires comme la cellulose, l’amidon, la pectine ou l’inuline transitent dans l’intestin grêle et atteignent le côlon, où elles vont être décomposées et fermentées par les bactéries alliées.

Selon leur nature, ces composés sont plus ou moins accessibles à la digestion. Les fibres pouvant être utilisées par les bactéries sont qualifiées de prébiotiques. 

Coopération entre microbes

Une grande diversité de micro-organismes intervient pour assurer la dégradation des fibres alimentaires, dans une séquence bien déterminée. 

Les décomposeurs primaires interviennent en premier lieu et découpent les sucres complexes en fragments de petite taille. Ils peuvent alors être métabolisés par les décomposeurs secondaires. 

Les fructanes comme l’inuline subissent par exemple cette transformation en cascades. Les bifidobactéries les découpent en petites unités, libérant des monosaccharides (un sucre composé d’une seule unité) ou des oligosaccharides (un sucre composé de quelques unités).

D’autres espèces bactériennes comme Roseburia intestinalis les utilisent pour les transformer en butyrate, qui fait partie de la famille des acides gras à chaîne courte. 

Des gaz comme l’hydrogène, le méthane et le dioxyde de carbone sont également produits au cours du processus de fermentation des fibres dans le côlon. 

Une grande diversité de micro-organismes intervient pour assurer la dégradation des fibres alimentaires, dans une séquence bien déterminée. Les décomposeurs primaires interviennent en premier lieu et découpent les sucres complexes en fragments de petite taille. Ils peuvent alors être métabolisés par les décomposeurs secondaires. Les fructanes comme l’inuline subissent par exemple cette transformation en cascades. Les bifidobactéries les découpent en petites unités, libérant des monosaccharides (un sucre composé d’une seule unité) ou des oligosaccharides (un sucre composé de quelques unités). D’autres espèces bactériennes comme Roseburia intestinalis les utilisent pour les transformer en butyrate, qui fait partie de la famille des acides gras à chaîne courte. Des gaz comme l’hydrogène, le méthane et le dioxyde de carbone sont également produits au cours du processus de fermentation des fibres dans le côlon.
Digestion des fibres par le microbiote intestinal.

Les bienfaits des acides gras à courte chaîne

Les trois principaux acides gras à courte chaîne produits par le microbiote intestinal sont l’acétate, le butyrate et le propionate. Ils exercent différents effets bénéfiques sur notre santé. Le butyrate est utilisé comme source d’énergie par les cellules qui tapissent le côlon. Doté de propriétés anti-inflammatoires et capables de renforcer la barrière intestinale, il jouerait un rôle préventif contre le cancer colorectal et les maladies chroniques inflammatoires de l’intestin. 

Le propionate est prélevé par le foie, où il s’oppose à la fabrication des graisses. Ce dernier et l’acétate contribuent par ailleurs à réduire l’appétit et pourraient ainsi limiter le risque d’obésité et de troubles du métabolisme. 

Optimisation de la micronutrition

Certaines bactéries peuplant l’intestin sont en mesure de produire des vitamines, palliant là encore nos limites. Par exemple, les bifidobactéries participent à couvrir nos besoins en vitamine B9. Ce nutriment contribue notamment au fonctionnement normal du système immunitaire et à la réduction de la fatigue. 

Le microbiote intestinal synthétise également d’autres vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5, B6 et B8) et de la vitamine K. Cette production interne est toutefois insuffisante et doit être complétée par des apports alimentaires. 

En parallèle de cette production directe de vitamines, le microbiote intestinal améliore nos apports en micronutriments d’une autre manière. 

Les fibres alimentaires piègent en effet les vitamines, minéraux et autres composés d’intérêt comme les polyphénols aux propriétés antioxydantes. En digérant ces fibres, les bactéries les libèrent, les mettant ainsi à la disposition de l’organisme. 

Les effets de l’alimentation sur le microbiote

Le microbiote intestinal nous aide à mieux tirer profit des aliments que nous consommons. Parallèlement, nos choix alimentaires façonnent cette communauté microbienne. 

Un reflet des habitudes alimentaires

Pour mieux cerner l’impact de l’alimentation sur les populations bactériennes intestinales, une étude a comparé le microbiote d’enfants vivant dans une zone rurale d’Afrique à celui d’enfants habitant en Europe. 

Les modes alimentaires y sont radicalement opposés : dense en fibres et sucres complexes issus des plantes pour les premiers, riche en sucres, graisses, protéines animales et pauvre en fibres pour les seconds. 

Par rapport aux Européens, les jeunes Burkinabés présentaient plus d’Actinobactéries (10,1% contre 6,7%) et de Bacteroidetes (57,7% contre 22,4%). 

Les populations de bactéries appartenant aux groupes des Firmicutes (63,7% contre 27,3%) et des Protéobactéries (6,7% contre 0,8%) étaient en revanche plus abondantes chez les Européens. 

D’autres travaux ont montré qu’un régime alimentaire riche en céréales raffinées et en gluten est associé à une moindre diversité microbienne.   

La composition du microbiote selon les régions du monde reflète les différences de mode alimentaires.
La composition du microbiote selon les régions du monde reflète les différences de mode alimentaires. 

Une adaptation rapide aux changements de régime

Des chercheurs se sont intéressés aux effets d’un changement d’alimentation de quelques jours sur la composition du microbiote. Ils ont constaté qu’un régime abondant en produits animaux conduit à une augmentation des populations de bactéries qui supportent bien la bile (Alistipes, Bilophila et Bacteroides), produite en excès dans ce cadre. 

Elle provoque en revanche une raréfaction des espèces qui utilisent les sucres complexes végétaux (Roseburia, Eubacterium rectale et Ruminococcus bromii). Les communautés bactériennes évoluent ainsi rapidement selon nos choix alimentaires. 

Les édulcorants et additifs, facteurs de déséquilibre

Les édulcorants, ces composés au goût sucré et pauvres en calorie, sont présents dans de nombreux produits industriels. Certains comme le sucralose, l’aspartame ou la saccharine pourraient jouer un rôle néfaste sur l’équilibre des populations du microbiote. 

Une étude menée chez le rat a par exemple montré que la consommation de sucralose pendant 12 semaines augmente les populations de Bacteroide et de Clostridia et engendre une élévation du pH des selles. 

Chez des souris exposées à deux additifs alimentaires de la catégorie des émulsifiants, la carboxyméthylcellulose et le polysorbate-80, la diversité des espèces composant le microbiote diminue. En revanche, le groupe des protéobactéries, impliqué dans les phénomènes inflammatoires, s’est multiplié.   

Ingrédients

Postbiotiques Lactobacillus reuteri DSM 17648 (Pylopass®), fibres d’acacia*, Bacillus coagulans, enveloppe de la gélule : pullulan (tapioca).

* Ingrédients issus de l’agriculture biologique.

IngrédientsApports journaliersValeur nutritionnelle de référence
Lactobacillus reuteri qualité Pylopass® (Danemark)200 mg (20 milliards)N/A
Bacillus coagulans (Inde)150 mg (2 milliards)N/A

Conseils d’utilisation

Prendre 1 gélule par jour avant un repas. Ce produit est conçu pour pouvoir être pris tous les jours et toute l’année.

Précautions d’emploi

Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Les compléments alimentaires ne peuvent être utilisés comme substituts d’un régime alimentaire varié et équilibré et d’un mode de vie sain. Tenir hors de portée des jeunes enfants. A conserver dans un endroit frais et sec. Déconseillé aux enfants. Prendre un avis médical en cas de grossesse ou d’allaitement.

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